📰 Introduction

Chaque année, l’État français débourse environ 74 millions d’euros pour des licences Microsoft.
Avec la fin du support de Windows 10, de nombreux ordinateurs publics ne peuvent pas passer à Windows 11 sans renouveler leur matériel. Résultat : des dépenses colossales, alors que des alternatives existent.


💻 Windows 11 : une mise à jour qui coûte cher

  • Windows 11 n’est pas compatible avec une grande partie du parc informatique de l’administration.

  • Cela oblige à racheter des PC, même si le matériel fonctionne encore.

  • C’est une forme d’obsolescence programmée imposée.


💰 74 millions d’euros par an en licences Microsoft

  • Selon les données publiques, l’État dépense en moyenne 74 millions €/an en logiciels Microsoft (Windows, Office, serveurs).

  • Un coût récurrent, qui s’ajoute aux renouvellements de matériel.


🐧 Linux : une alternative gratuite, sécurisée et écologique

  • Les distributions Linux (Ubuntu, Debian, Linux Mint…) sont 100 % gratuites.

  • Elles sont sécurisées, largement utilisées dans le monde (administrations, universités, entreprises).

  • Elles prolongent la durée de vie des ordinateurs, même anciens.

  • Des suites bureautiques libres comme LibreOffice ou OnlyOffice remplacent Microsoft Office.


🌍 Un enjeu de souveraineté et d’écologie

  • Moins de dépendance à un fournisseur étranger → plus de souveraineté numérique.

  • Réutiliser les PC existants → réduction massive des déchets électroniques.

  • Les économies potentielles pour l’État : plusieurs centaines de millions d’euros en 10 ans.


❓Pourquoi ça bloque ?

  • Habitude culturelle : la majorité des agents publics sont formés à Windows.

  • Compatibilité : certains logiciels métiers ne tournent que sous Windows.

  • Pression et lobbying de Microsoft en Europe.


✅ Conclusion

L’obligation de migrer vers Windows 11 révèle une dépendance coûteuse et non durable aux logiciels propriétaires.
Il est temps pour l’État français d’envisager sérieusement Linux et les logiciels libres comme alternative viable, économique et écologique.

📚 Articles & études de référence

TitreSourceCe qu’ils apportent / Intérêt
Poste de travail Linux, les conclusions de la DGFIPADULLACT / DGFIP (juillet 2024) adullact.orgÉtude stratégique + veille technique : état de l’art du poste de travail Linux dans les administrations françaises, comparatif, maturité, faisabilité. Permet de voir les freins, les atouts, et les conséquences.
Utilisation de GNU/Linux dans l’administrationRépublique Numérique (consultation / projet de loi numérique) République NumériqueTexte officiel / proposition , propose l’obligation d’utiliser (lorsque possible) des systèmes libres pour l’État, en particulier pour les données citoyennes — c’est une source légale / normative utile.
Linux dans les administrationsDigital Mountains digital-mountains.frArticle de synthèse : enjeux, bénéfices, exemples concrets en France, contexte institutionnel (circulaire Ayrault, etc.). Très utile pour contextualiser les arguments.
From Microsoft to Open Source: How One German State is Rewriting the Rules of Public Sector ITLicenseWare LICENSEWAREÉtude de cas étrangère (Allemagne) mais très pertinente pour comparer, montrer que ce n’est pas un sujet “français seulement” ; efficacité, coût, souveraineté, contrôle.
Souveraineté numérique : La ville de Lyon compte passer à Linux et OnlyOfficeLinuxTricks (2025) Linuxtricks.frUn exemple très concret & récent d’une grande collectivité française (Lyon) qui planifie une migration partielle vers Linux +uite bureautique libre : chiffres, délais, obstacles, motivations. Parfait pour un cas d’étude local.
La stratégie gagnante d’une migration du poste de travail sous LinuxLeMagIT (2021) lemagit.frTémoignage/étude de terrain : ce qu’a fait une mairie (Échirolles), les économies réalisées, les bénéfices opérationnels, les difficultés de mise en place. Très utile pour illustrer concrètement.

 

🔗 Source Liens + résumés

Titre / SourceCe qu’ils disent / Chiffres clésUtilisation possible dans ton article
Dépense IT de l’Etat : 300 millions d’euros par an, dont 54 pour MicrosoftJournaldunet (2013)L’État dépensait ~ 300 millions €/an pour les logiciels propriétaires, dont ≈ 53,9 millions € attribués à Microsoft (acquisition + maintenance). JDNBon contexte historique pour montrer l’évolution. Tu peux comparer ces chiffres passés aux estimations actuelles pour montrer la tendance.
L’État français dépense 300 millions d’euros par an en logiciels non libresDeveloppez.com (référencement du même Rapport gouvernemental)Même information : chaque année ~ 300 M€ pour logiciels non libres, Microsoft étant ~54 M€. DeveloppezUtile pour vérifier si le chiffre de « 74 millions » peut être crédible selon la croissance ou l’évolution des contrats.
Selon un rapport parlementaire, le ministère des Armées risque de tomber dans le piège MicrosoftOpex360 (2024)Le rapport mentionne que le ministère des Armées est fortement exposé aux offres de Microsoft, ce qui pourrait coûter plus cher ou limiter des choix de souveraineté (pas de chiffre exact global) Opex360Sert pour illustrer le risque, le problème de dépendance, sans donner un chiffre annuel complet quand même.
Évaluation des dépenses logicielles de l’État et des logiciels à licences privatricesConsultation de la Cour des comptes / participation citoyenne (2024)Les propositions/études évoquent que les logiciels sous licences privatrices, désormais souvent en mode locatif, pèsent lourdement sur les budgets de fonctionnement. (Mais pas de montant précis confirmé). participationcitoyenne.ccomptes.frTrès utile pour argumenter que les coûts ne sont pas seulement les licences mais aussi la maintenance, les abonnements, etc.